Zuma…ou la prévention de la rechute
16/03/10
Je vous parlais samedi de ma passion dévorante pour Zuma sur un mode addicto. J’avais oublié de mentionner la rechute. S’il y a bien une chose qui est commune à toutes les addictions c’est bien cela. Il y a différentes approches pour la prévenir, groupale, avec les Z.A.A (Zuma addicits anonymous) et individuelle (avec Entretien Motivationnel comme cela se fait beaucoup de nos jours…).
En addictologie, les tenants de l’approche motivationnelle, basée sur l’alliance thérapeutique et la notion de changement volontaire, font souvent référence à la théorie des cognitions erronées comme point d’appui en suivi.
Les cognitions erronées
Je m’explique, un patient qui parie des milliers d’euros en ligne pense la plupart du temps qu’il se « refera » le coup d’après, or l’indépendance des coups et des tirages, fait que chaque partie est comme la première, on remet les compteurs à zéro. Le travail sera de lui expliquer cette règle de l’indépendance des coups et de l’aider à voir les choses sous un autre angle. Voilà de manière ultra simpliste ce qu’est une cognition erronée.
Quand on est accroc, le risque après une période d’abstinence….c’est
La rechute
Le fait que le jeu puisse lui apporter des bénéfices réels, dans sa vie réelle, est une cognition erronée du joueur abusif. Dans WOW par exemple, quand tu fais des loots (récompense obtenue en pillant un ennemi, un monstre, un trésor…), tu ne ramasses pas des vrais gains à côté de toi dans ton salon. L’imperméabilité du réel et du virtuel est un aspect qui est travaillé en suivi….
Jusqu’au jour où…
Tu ouvres ta boîte mail, et un gentil monsieur t’écrit pour te dire tout le bien qu’il pense de ton article sur ZUMA. Il se trouve que ce Monsieur travaille pour Pop Cap, éditeur de Zuma, mais aussi de Plants vs Zombies (qui tourne beaucoup sur mon Iphone en ce moment…), et qu’il propose de m’offrir Zuma’s Revenge…
Cognition erronéééééeee
Je peux vous dire qu’il a du boulot le psy qui va tomber sur mon cas et m’expliquer que dans la VRAIE vie il n’y a pas de gratifications possibles avec le jeu….héhéhéhé
Je voulais remercier Monsieur PopCap pour l’échange de mails très sympathique et pour le jeu que j’ai bien entendu déjà commencé, d’ailleurs les Boss de fin de niveau sont une idée géniale sur ce jeu !
Bon, eh bien, j’y rechute ^^
Et vous, vous aimez Zuma ?
Si vous ne connaissez pas, allez le tester ici
Le coup de coeur du vendredi….le samedi ^^ Zuma
13/03/10

Comment résumer Zuma en 1 mot : ADDICTIF.
Je vous propose aujourd’hui un test en mode addicto, à ne pas prendre au premier degré, bien sûr! L’idée du mode addicto, c’est juste car je viens de terminer le deuxième séminaire de mon DU d’addictologie pratique.
A ce jour, Zuma est le seul jeu qui a su me scotcher une journée entière devant mon écran. Il s ‘agit d’un puzzle game dans lequel il faut faire disparaître des boules par l’intermédiaire d’un crapaud cracheur ! Tout un programme me direz vous, voici une illustration pour mieux se rendre compte :

Les boules de couleur identique disparaissent dès qu’elles sont au nombre de 3. Sur la photo, on peut réaliser un combo en visant les rouges car les vertes seront alors collées et s’élimineront à leur tour. Pour corser la difficulté, certaines boules ont des caractéristiques spécifiques, comme de provoquer une explosion, ce qui fait gagner du temps. Car oui, en plus de la crampe, le temps est ton ennemi, car le serpent formé par les boules ne doit pas tomber dans la tête de mort (l’étoile dorée sur la photo) sous peine d’un game over lapidaire.
Des pièces sont également à collecter, elles permettent de gagner du temps en diminuant le stock de boules de la partie en cours.
La difficulté va croissante, comme toujours dans ce type de jeu, les circuits se complexifient, le nombre de couleurs de boules augmente au même titre que ton stress. Ici, le circuit est à double sens avec deux trous de la mort à surveiller !

Clinique de Zuma
Zuma est addictif car il vient directement se greffer sur tes circuits dopaminergiques (la dopamine est le neurotransmetteur impliqué dans les phénomènes de dépendance). Le système de récompense est activement mis à l’épreuve sur ce jeu car la marge de progression est énorme ! Tu commence tout petit avec peu de boules et un circuit facile et tu termines en transe, dans les airs, sans circuit, affamé et exténué !
Sur le plan neurovégétatif, sudation, tremblements et irritabilité peuvent rapidement apparaître. Des phases d’euphorie ont également été observées, avec sauts en l’air, chants de guerriers victorieux et parfois langage ordurier….
Sur le plan psychologique, la victoire joue un vrai rôle de renforcement narcissique, la défaite peut renvoyer à des angoisses de castration très archaïques avec envie de meurtre. Eh, oui, Zuma c’est du sérieux!
Traitement de Zuma
Je ne connais actuellement qu’un seul traitement à ce jeu : la VICTOIRE ! finir le dernier niveau est tout simplement jouissif, on pose la manette plein de triomphalisme et on va s’allumer une clope….On est alors guéri ^^.
Pour ceux qui ne parviennent pas à finir le jeu et ont abandonné toute vie sociale afin de s’adonner au crachat de boules par crapaud interposé, je ne peux que vous encourager à me contacter directement.
Addicit ?
Comme pour nombre d’addictions, la présence de certains signes peuvent inquiéter, comme par exemple le fait de vouloir jouer plutôt que de se rendre à son travail ou de se nourrir, ou encore se dire sans cesse « je vais jouer plus pour gagner plus », no comment sur celui là… . L’apparition d’un syndrome de sevrage avec hallucinations auditives « c’est pas la musique de Zuma là qu’on entend ????!!!!!???? » ainsi que crampes et mydriase (souvent en lien avec le temps passé devant l’écran) sont pathognomoniques de l’addiction.
Où se procurer Zuma (rire sadique)
Je recommande la version Xbox live arcade, ma préférée. Pour la modique somme de 400 microsoft points, entrez dans la frénésie zumiesque !
Si vous ne saviez pas à quoi jouer ce week end, eh bien vous n’avez plus d’excuses ^^
Le coup de coeur du vendredi, Battle Bears sur Iphone
25/02/10
Ils sont tellement mignons ^^
Battle Bears en un mot, c’est l’anti-bisounours. Pour les plus jeunes, les Bisounours sont apparus sous forme de peluches à message dans les années 80. Chaque nounours avait sa spécificité, Grosdodo pour te faire dormir, Grosfarceur pour te faire rire et bien d’autres encore.
Point de tendresse avec BattleBears, au contraire puisque le jeu consiste en un FBS (first bear shooter) dans lequel on tire sans relâche sur des oursons assoiffés de câlins !
La prise en main est simplissime, on déplace le viseur du pouce gauche et on tire du pouce droit en tapotant d’un coup léger. Le jeu est très sensible alors si le stress vous envahit, la carabine se vide très rapidement. Les situations de jeux ne sont pas hyper variées il faut l’avouer, mais franchement c’est assez défoulant car les boss ne sont pas sympas du tout ! Personnellement ce jeu me fait rire, dans le métro en allant travailler, je vous assure que ça vous fait passer un bon moment , parole de psy/gameuse ^^
Une petite vidéo ?
Pour ce qui est des infos pratiques, le jeu est disponible sur l’Appstore français, il est gratuit et il est cool, alors, qu’est-ce que vous faîtes encore là ?
Mon coup de coeur de la semaine: Retourner à Rapture…BioShock 2
19/02/10
Voilà un moment que j’attendais avec impatience, pouvoir revenir à Rapture.
Mea culpa
Avant de commencer, je tenais à présenter mes excuses à toutes les Petites Sœurs que je n’ai pas sauvées dans le premier volet…..Aujourd’hui encore je me demande pourquoi j’ai choisi de jouer en mode sadique ???? Promis, dans le 2, je ne ferai pas la même chose.
Big Daddy
Dans BioShock 1, on nous faisait découvrir la ville engloutit de Rapture. Rescapé d’un crash aérien, le joueur se retrouvait à devoir survivre dans une ville fantôme, absolument magnifique au passage, attaqué de toutes parts par des chrosômes (l’abus de plasmides est dangereux pour la santé). Suivant ou non les instructions guidées par radio, il devait choisir entre tuer les Petites Sœurs ou leur laisser la vie sauve. La progression dans le jeu montrait un scénario complexe et riche en rebondissements. Reprendre la manette était un vrai plaisir.
Dans ce second épisode, le joueur incarne un Big Daddy (cool ?), sa relation avec les Petites Sœurs en est complètement modifiée. Le jeu apporte son lot de nouveautés du point de vue du gameplay (utilisation simultanée des plasmides et des armes), mais aussi du scénario, les choix moraux sont toujours là, mais je préfère ne pas en dire plus pour ne pas spoiler les futurs acquéreurs de ce jeu génial.
3 raisons de plonger
- Un scénario passionnant et intelligent
- Un gameplay bien pensé, un level design cohérent et parfaitement en symbiose avec l’histoire
- Un très bon FPS, stressant et frustrant parfois, avec une pointe d’aventure dans la narration ce qui le rend original
Pour toutes ses raisons, BioShock 2 est mon coup de cœur de la semaine ♥ !
Le site internet de BioShock est une bonne introduction à son univers, Visiter le site.
Pour un test complet du premier épisode, Cliquez !
Bayonetta sur le divan
16/02/10
Juste un petit mot, et un lien, pour vous dire que la belle sorcière myope et lubrique sera prochainement sur mon Divan. APOTHEOOOOOSE !

En attendant je vous invite à lire cet article sur Bayonetta qui donne un point de vue, que je partage d’ailleurs, pour le moins original sur la belle ^^
l’article se trouve sur le blog de l’Expansion Anti-matière








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