masochisme: Le masochisme est la recherche du plaisir dans la douleur. Cette douleur peut être psychologique (humiliations) ou physique.
L’écrivain Leopold von Sacher-Masoch, décrivait dans son roman « La vénus à la fourrure » la jouissance extrême qu’il éprouvait à se faire maltraiter physiquement et verbalement par ses amantes. Le terme « masochisme » lui rend hommage. Il n’a cessé sa vie durant, de chercher des femmes à la hauteur de son fantasme, en vain.
En psychologie, la question du masochisme est très complexe. Freud est passé par diverses réflexions avant d’en établir une description, et en arriver à la conclusion suivante, « le masochisme est mu par et vers la pulsion de mort »
Tout ou presque ( retrouvez ici la critique de Gamekult ) a été dit sur ce petit bijou de chez Visceral Games, ça ne s’invente pas, les graphismes de toute beauté, une bande son qui claque, un bon scénario et un gameplay très riche.
Pour ma part, ce qui est le plus troublant, c’est l’atmosphère, l’ambiance générale. En effet, je ne joue pas au casque, non par peur, mais pour pouvoir entendre mon petit s’il se réveille. Du coup, je ne sursaute pas toutes les deux minutes.
Malgré cela, la mayonnaise prend très vite, et heureusement car avec toute la barbaque qu’on découpe mieux vaut en avoir. Très rapidement on progresse avec son arme favorite en mode visée, équipée d’une lampe, on est moins surpris par les coupures de courant.
En général, les cris me font accélérer le pas dans un jeu, ici, au contraire, je m’arrête et vérifie que tout mon arsenal est prêt à être utilisé….et souvent il ne se passe grand chose…mais tu te sens un peu moite quand même.. C’est un des gros points forts du jeu, une ambiance terrible, digne des meilleurs films d’horreur.
L’autre point fort, c’est de venir titiller les peurs les plus archaïques chez le joueur. Personnellement, je suis assez angoissée par l’idée du vide, les espaces d’apesanteur du jeu, exceptionnel au passage, me provoque immédiatement un mal être terrible.
Ici, on peut voir l’espace en arrière plan, la peur d’être aspirer est bien plus forte que celle de rencontrer un de ces immondes monstres!
Les créatures que l’on rencontre sont particulièrement atroces, je mets d’ailleurs un 20/20 à celles qui crachent des espèce de grosses bouses à tentacules, qui provoquent beaucoup de dégâts et qui sont très difficiles à tuer. En plus elles poussent des hurlements car, il me semble, il y a un humain à moitié digéré qui en dépasse.
Dead Space me fait l’effet d’un Mad movies (magazine de cinéma sur les films d’horreur principalement): quand j’étais enfant et que mes frères achetaient Mad Movies, j’avais toujours un sentiment ambivalent d’attirance/répulsion, je voulais le feuilleter, mais en même temps je savais que j’allais avoir peur.
Quand je reprends mon pad, même sensation, qui va crescendo plus j’avance dans le jeu.
Voici deux images du jeu qui représente bien les moments où je suis le plus terrifiée:
Une jambe qui flotte….ça ne vous rappelle rien ????
« Les dents de la mer », premier volet, la musique, l’océan, la jambe qui tombe irrémédiablement au fond de l’eau…Le film qui m’a traumatisé à vie!
Le passage du jeu illustré sur la seconde image cumule les effets stressants : l’apensanteur, les membres qui flottent et un gros boss qui veut pas lâcher prise !
Vous l’aurez compris, Dead Space est un jeu à sensation forte, on peut lui reprocher son côté gore, mais là encore, tout comme au cinéma d’ailleurs, ce n’est pas cela qui fait peur. Je n’ai pas supporté Massacre à la tronçonneuse alors que j’ai bien ri sur « Bad Taste » . Ici, c’est cette ambiance qui vire du glauque au malsain qui fait le jeu. On déroule son fil d’Ariane, à la façon d’un Bioshock (que j’avais adoré ), toujours plus curieux de comprendre et pressé de se tirer !
Pour conclure, je n’ai qu’un conseil à donner, il faut rentrer dans Dead Space et le déguster comme une bonne pièce de boeuf, saignant ou à point, en petit morceaux ou en sauce, miam !
Isaac « fais moi mal….. »
(…) « non »




1 commentaire
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copel a dit :
7 novembre 2009 à 6 h 54 min (UTC 2)
la 2eme image: le lévithan… saloperie…
tips en speed pour ceux qui veulent se lancer dans l’aventure: booster une arme de votre choix et une seule… car devant ce boss vous comprendrez rapidement votre douleur si -comme moi- vous avez utiliser les pièces de déblocage par ci par la…
sinon la bestiole qui crache les petits m°°°° avec une tentacule, j’avoue que c’est archi chiant…. ca enlève trop de vie… heureusement elles crèvent direct si la tentacule est coupé !
Les liens de Jean-Christophe Dardart » le Divan #00 Isaac de Dead Space a dit :
20 octobre 2009 à 1 h 17 min (UTC 2)
[...] vous conseille de lire d’abord la première partie : la salle d’attente : http://www.vududivan.fr/2009/10/aujourdhui-sur-le-divan-00-isaac-de-dead-space/ Partager [...]